Comment vous est venue l’idée de ce nouveau roman ?
Cela faisait longtemps que j’avais envie de traiter du couple, de raconter comment une relation se construit, quelles étapes sont à franchir. J’avais envie de cette construction atypique également, dont je ne peux rien dire sans « divulgacher ». Comment l’on fait face au pire.
Quelles ont été vos principales inspirations pour écrire ce roman ?
Comme toujours, c’est la vie qui m’inspire. La vie qui fait parfois des coups bas, mais la vie qui toujours s’insinue parmi les gravats.
Avez-vous des habitudes d’écriture ? Combien de temps mettez-vous à écrire un roman ?
Je ne sais pas si l’on peut dire que j’ai des habitudes d’écriture. J’ai l’impression de ne pas avoir d’indispensable. J’écris de manière aléatoire dans la journée, dans mon bureau (mais ça pourrait être ailleurs), sur mon ordinateur (mais si je n’en avais pas, je pourrais me contenter d’une feuille et d’un crayon). Après, j’aime me fixer un objectif journalier. Peut-être que ça s’apparente à une habitude. Je planifie mes objectifs d’écriture. Une journée réussie est une journée où j’ai écrit 1 000 mots. C’est un chiffre rond, pas trop difficile à atteindre, ça me va.
Pour écrire un roman, je mets en moyenne entre 3 et 4 mois.
Vous écrivez principalement des romans feel-good, envisagez-vous de vous essayer à un autre genre un jour (fantasy, policier…) ?
La question ne se pose pas vraiment ainsi. J’ai des idées d’histoire, et ce sont ces idées qui au bout du compte déterminent le genre. Je ne me dis pas « j’ai envie d’écrire un polar, trouvons une histoire ». Ce n’est pas comme ça que ça se passe pour moi. J’ai un personnage qui m’apparaît, un thème, mon cerveau tricote une histoire et finalement le genre s’impose au bout.
Pour finir, avez-vous un récent coup de cœur à partager ?
J’ai eu un immense coup de cœur pour le dernier roman de Marjorie Tixie À l’encre rouge. C’est un roman sur les relations mère/fille (un thème que j’aime particulièrement). La plume est superbe, les personnages sont forts, l’histoire est à la fois dure et prenante. Un roman que j’ai refermé en me disant que j’aurai aimé l’avoir écrit.
Merci Carène Ponte d'avoir accepté de répondre à nos questions !