Les différentes connectiques USB des SSD
Il existe un grand nombre de SSD externes. La majorité utilisent une interface USB 3.0 ou 3.1, avec des mémoires flash MLC ou TLC ayant des capacités de 250 Go à 2 To. Leurs tailles sont assez petites et les plus légers peuvent peser moins de 50g
Le choix de l’interface impacte directement les performances du disque dur, ainsi que les prix. Par exemple, un SSD en USB 3.0 aura une vitesse de lecture et d’écriture d’environ 400 Mo/s, là où un SSD en USB 3.1 aura une vitesse de lecture et d’écriture d’environ 550 Mo/s. Avec un SSD en USB 3.2 cela va jusqu’à 1 Go/s. Pour un SSD USB 3.0 de 240 Go, il faudra compter un budget inférieur à 50€. Pour un SSD USB 3.1 de deuxième génération, il faudra compter au minimum 100€.
Les disques ultrarapides utilisent la norme ThunderBolt 3, qui correspond à de l’USB C. Avec cette connectique, le taux de transfert peut aller jusqu’à 40 Gbits/s, contrairement au 10 Gbit/s d’une connexion en USB 3.1 de deuxième génération.
Les différents formats de SSD
Les disques durs SSD sont disponibles en différents formats. Le format le plus répandu est le 2.5. Celui-ci tend cependant à disparaitre au profit du format M.2 interfacé en SATA via le protocole AHCI, qui permet de se passer de connectique. Le M.2 se présente ainsi sans boitier. Il est compatible avec le protocole NVMe.
Le format mSATA (appelé aussi Mini-SATA) que l’on retrouve habituellement sur les ordinateurs portables ultra-fins, est de plus en plus remplacé également par le format M.2.
Il existe aussi un format moins connu, le U2. Celui-ci est une nouvelle version du SFF-8639, qui comme le M.2 permet de bénéficier de meilleurs débits.