De seconde classe
10,00€

Vendu et expédié par : Cultura

État : Neuf


DISPONIBLE SOUS 16 JOURS

Livraison en magasin dès le 00/00/00  

Plus que pour profiter de la promotion
Plus que pour profiter de la livraison dès demain en magasin

stock en magasin

Retrouvez le produit près de chez vous.


*hors livres expédiés à domicile ou en point relais, hors remise et promotion au panier

Réservez en ligne &
retirez sous 2h
Livraison gratuite en
magasin
Retour en magasin
sous 30 jours

Coups de cœur Cultura

Tous les passeurs de culture peuvent partager leurs découvertes !
Tu as aimé ce produit ? Partage dès maintenant ton coup de coeur :

loader
loader
loader
loader
loader
loader
loader
loader

description

descriptif du fournisseur
Cet écrit reconstitue toutes sortes de déplacements individuels en train, entre 1963 et 1967. La toile de fond en est le passage des frontières malgré la guerre froide, car pour se déplacer de Trieste à Sofia ou Istanbul, ou de Trieste à Athènes, passeports et visas étaient encore necessaires. L'idée de traverser un pays dit communiste, telle la Yougoslavie pour aller en Grèce, ou encore la Bulgarie pour voir la Mer Noire, effrayait beaucoup de personnes, on nous prédisait que nous ne reviendrions pas... Et les lignes ferroviaires, qui s'étiraient d'un bout à l'autre de cette immense région, étaient pleines de surprises, certains secteurs netaient pas encore électrifiés, on empruntait les trains à vapeur et on était content quand on arrivait à destination.
Mais pourquoi donc étions-nous fascinés par ces pays peu sûrs tandis qu'en Suisse on avait de bien meilleurs trains qui tous fonctionnaient à l'électricité, d'une ponctualité et d'une propreté irréprochables, nous demandait-on?
Malgré la méfiance envers ces contrées, les gens commençaient à gagner suffisamment bien leur vie pour se permettre des rêves, cctaicnt les Trente Glorieuses, les chemins de fer ouvraient les portes de l'ailleurs et acheminaient les voyageurs vers des lieux où la mer les attendait. Uavion, encore très coûteux, n'était accessible qu'aux classes aisées.
Alors, pour voir le monde à un prix raisonnable, on acceptait de se laisser bercer par les takataka du train, quarante-huit heures pour aller de Lausanne à Athènes ou Sofia, en passant par la Yougoslavie, avec des visas bien sûr. Toute une population se déplaçait de la sorte: des étudiants, des Arabes avec leur tapis de prière sur l'épaule, une dame d'un certain âge sortie pour la première fois de son ile yougoslave et qui doit absolument rejoindre son fils malade à Helsinki... un musicien soviétique qui. son violon à la main, veut entrer en Italie, cela s'appelait choisir la liberté.
 
De seconde classe

De seconde classe

Janine Massard

On vous recommande avec votre achat
De seconde classe

De seconde classe

10,00
+

Découvrez aussi