Farewell to all we know

De Matt Elliott (Interprète), Jeff Hallam (Interprète), Gaspar Claus (Interprète), David Chalmin (Artiste principal)
Formats :
Vinyle
39,79€
CD digipack
37,81€
  • Support musical : 33 T 30 cm

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descriptif du fournisseur
LE NOUVEAU CHEF-D'OEUVRE DU SONGWRITER ANGLAIS, LE GUITARISTE FOLK VIRTUOSE, MATT ELLIOTT.
« LA PERSONNALITÉ ET LA DEXTÉRITÉ D'ÉCRITURE N'ONT PAS DE CESSE DE S'AFFINER, ET DE CROÎTRE AU FUR ET À MESURE DE SES SORTIES. » (--- NOISE ---)
Les autres disques de Matt Elliott étaient tous comme des liens empathiques tendus vers l'autre, Farewell To All We Know est un classique immédiat appuyé par le piano sensible et les arrangements superbes de David Chalmin, le violoncelle sensible de Gaspar Claus, la basse subtile de Jeff Hallam (croisé aux côtés de Dominique A ou John Parish). Tout relève ici d'une alchimie évidente, pourtant on retrouve les climats et les décors habituels de Matt Elliott, ce même folk des pays de l'Est, ces longues chansons qui prennent le temps de s'installer dans la durée. Tout est pareil et en même temps, tout est transfiguré. En asséchant sa musique, en épurant et en ramassant le propos, Matt Elliott n'en est que plus délicat, ni vraiment chétif ni vraiment recroquevillé sur lui-même, il devient un air vital qui vibre et qui se déploie.

« Ce nouveau disque de Matt est sans aucun doute son meilleur album à ce jour, un disque qui le fait entrer dans une autre dimension et où il s'affirme pleinement en songwriter et chanteur dans cette catégorie d'artistes comme Bill Callahan, Leonard Cohen ou Johnny Cash.» --- Stéphane Grégoire, Ici d'Ailleurs ---
« Matt Elliott publie un album de folk crépusculaire et lumineux.» --- Jérôme Provençal, LES INROCKS ---
L'Anglais s'épanouit comme auteur-compositeur-interprète avec Farewell to All We Know, un nouvel album d'une étincelante beauté.
Dans la seconde moitié des années 1990, la scène musicale de Bristol, alors effervescente, a vu surgir The Third Eye Foundation, projet gravitant entre drum'n'bass et ambient piloté par un certain Matt Elliott. Ténébreux et aventureux, des albums tels que 'Ghost' (1997) et 'You Guys Kill Me' (1998) restent des jalons majeurs de l'électronique de cette période. Tout encourage alors Matt Elliott à continuer dans cette direction. Pourtant, au début des années 2000, il va choisir de prendre la tangente dans sa vie comme dans sa musique.

Quittant son Angleterre natale, il vient s'installer en France, d'abord dans la région de Périgueux. « Je n'ai pas du tout la fibre patriotique, explique Matt Elliott. Ce qui se passe actuellement en Angleterre, avec le Brexit, me brise littéralement le coeur. Je me sens fondamentalement européen, beaucoup plus qu'anglais. J'aime énormément la France, y vivre me rend très heureux. Je suis d'autant plus choqué par la violence dont fait preuve actuellement l'Etat français. Je ne pensais pas voir arriver ce genre de choses ici...». --- Jérôme Provençal, LES INROCKS ---
 
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