Etats :

Vendu et expédié par : Cultura

État : Neuf


EN STOCK EN LIGNE

Livraison en magasin dès le 00/00/00  

Plus que pour profiter de la promotion
Plus que pour profiter de la livraison dès demain en magasin

stock en magasin

Retrouvez le produit près de chez vous.


*hors livres expédiés à domicile ou en point relais, hors remise et promotion au panier


Réservez en ligne &
retirez sous 2h
Livraison gratuite en
magasin
Retour en magasin
sous 30 jours

Coups de cœur Cultura

Tous les passeurs de culture peuvent partager leurs découvertes !
Tu as aimé ce produit ? Partage dès maintenant ton coup de coeur :

loader
loader
loader
loader
loader
loader
loader
loader

description

descriptif du fournisseur
Ce livre, plaidoyer passionné, profond et précurseur contre la bombe atomique, comprend trois textes de genre très différent. L’Homme sur le pont – « quelque chose » qui n’a ni tête ni mains mais joue de la musique… – est le journal écrit par Anders lors de sa visite au Japon, à Hiroshima, en août 1958. Journal d’une virulence terrible contre la bombe, la guerre, les techniques de destruction modernes. Hors limite reprend les lettres d’Anders au pilote de l’avion d’Hiroshima, Claude Eatherly, devenu une victime de la bombe, interné pour avoir refusé d’être traité en héros, ainsi que les réponses d’Eatherly. Les Discours sur les trois guerres mondiales (1964) anticipent les réflexions récentes sur le rôle « éthique » de la peur, de la « panique », de l’effroi, qu’on trouvera plus tard chez un Hans Jonas. Anders le reconnaît dans l’introduction de 1982, ces pages écrites plus de trente ans avant appartiennent à la « préhistoire » de la mouvance antiatomique. Pourtant, comme Jean-Pierre Dupuy le montre avec rigueur dans sa préface, elles restent d’une puissante actualité. Günther Anders est né en 1924. Élève de Husserl, il émigre aux États-Unis en 1936. Marqué par les bombes atomiques de 1945, il ne cessera de réfléchir sur leur sens pour lutter contre la guerre et les techniques nouvelles de la guerre, qui menacent l’avenir de l’espèce humaine et de la Terre. Il est mort en 1992. Traduit de l’allemand par Denis Trierweiler et Ariel Morabia, et de l’anglais par Françoise Cazenave et Gabriel Raphaël Veyret. Préface de Jean-Pierre Dupuy.
 
Hiroshima est partout

Hiroshima est partout

Günther Anders

On vous recommande avec votre achat
Hiroshima est partout

Hiroshima est partout

29,90
+