L'Alpe n.74 : mines et mineurs
18,00€

Vendu et expédié par : Cultura

État : Neuf


DISPONIBLE SOUS 6 JOURS

Livraison en magasin dès le 00/00/00  

Plus que pour profiter de la promotion
Plus que pour profiter de la livraison dès demain en magasin

stock en magasin

Retrouvez le produit près de chez vous.


*hors livres expédiés à domicile ou en point relais, hors remise et promotion au panier

Réservez en ligne &
retirez sous 2h
Livraison gratuite en
magasin
Retour en magasin
sous 30 jours

Coups de cœur Cultura

Tous les passeurs de culture peuvent partager leurs découvertes !
Tu as aimé ce produit ? Partage dès maintenant ton coup de coeur :

loader
loader
loader
loader
loader
loader
loader
loader

description

descriptif du fournisseur
Pour fêter sa majorité (dix-huit ans déjà !), L'Alpe met en lumière le travail des mineurs, qui ont tiré argent, cuivre, sel ou fer des veines des massifs, forgeant, chemin faisant, cultures et paysages.

Ici, c'est une corde large comme le bras, capable de soulever une tonne, qui est découverte dans un boyau. Là, une protection pour les mains. Toutes deux datent de l'âge du bronze. Plus vieux encore, puisque remontant au Néolithique, ce pic en bois de cervidé. Depuis sept mille ans, les mines de sel d'Hallstatt en Autriche sont exploitées. Les richesses retrouvées sur le site sont telles que le nom d'Hallstatt a été choisi pour désigner la première culture de l'âge du fer.
En marche depuis la préhistoire, les extractions de minerais dans l'arc alpin ont connu des fortunes diverses. Du Moyen-Âge au siècle des Lumières, le massif est un des principaux creusets en Europe, le Tyrol notamment. On y compte au XVIe siècle plus de cinquante mille mineurs, dont le savoir-faire est décrit en enluminures dans le Schwazer Bergbuch, une mine de beauté et d'informations. Les Alpes françaises ne sont pas en reste. Du XIIe au XIVe siècle, on extrait par exemple de l'argent des mines de Brandes, à plus de 1 800 mètres d'altitude, près de l'Alpe d'Huez, pour le compte du dauphin, qui financera ainsi l'élévation de l'église Saint-André de Grenoble... On le sait peu, mais la prestigieuse école parisienne des mines a des origines alpines puisque au début du XIXe siècle, durant le Premier Empire, c'est à Peisey en Savoie, près de filons de plomb argentifère, qu'elle est installée.
Derrière l'exploitation de ces mines, il y a des hommes bien sûr. Tel Ignaz Rojacher (1844-1891), cet Autrichien génial, fils de paysan, qui prendra la direction d'une mine d'or dans le land de Salzbourg. À l'affût de tout progrès technologique, il apporte le téléphone et l'électricité dans cette vallée reculée de Rauris, alors que dans le château de Schönbrunn, on dînait encore aux chandelles. Autre talent, celui de Robert Ibanez, un mineur-sculpteur matheysin (né en 1931), souvent comparé au facteur Cheval, dont les oeuvres façonnées à partir de morceaux de ferraille, de bois, sont autant de cris, d'échos à sa vie dans les houillères et aux combats sociaux qui s' y sont parfois si âprement déroulés.

Ce numéro de L'Alpe ne pouvait se refermer sur le seul massif alpin. Il montre aussi en images, à travers le travail photographique de Charles Delcourt, ces « faces nord » que forment les terrils du bassin minier lensois dans le Pas-de-Calais. Une alpe d' ailleurs...
 
L'Alpe n.74 : mines et mineurs

L'Alpe n.74 : mines et mineurs

Collectif

On vous recommande avec votre achat
L'Alpe n.74 : mines et mineurs

L'Alpe n.74 : mines et mineurs

18,00
+