retirez en magasin sous 2h
magasin dès le lendemain
4 fois sans frais par carte bancaire
sous 30 jours
Dernières recherches
Vendu et expédié par : Cultura
État : Neuf
en stock vendeur
Livraison 0.00€ à domicile dès le 00/00/00
DISPONIBLE SOUS 6 JOURS
Livraison en magasin dès le 00/00/00
stock en magasin
Retrouvez le produit près de chez vous.
Coups de cœur Cultura
Tous les passeurs de culture peuvent partager leurs découvertes !
Tu as aimé ce produit ? Partage dès maintenant ton coup de coeur :
Quelques mois après la libération d’Ingrid Betancourt par un commando d’agents secrets colombiens, ce livre révèle les véritables dessous d’une affaire qui a mobilisé, six années durant, l’opinion publique française et internationale.
En se fondant sur quantité de témoignages et de documents inédits, dont les courriels du dirigeant des FARC, Raúl Reyes, retrouvés après sa mort, Jacques Thomet, reconstitue la genèse de l’opération «Jaque» qui a permis le sauvetage de l’otage franco-colombienne, le 2 juillet 2008.
Il apporte d’utiles mises au point sur les rôles respectifs joués depuis l’origine par les dirigeants français Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy, et par le président colombien, Alvaro Uribe, dont la cohérence et la fermeté ont été déterminantes.
Son enquête met au jour les faux-pas continuels de la France dans la gestion de ce dossier. Elle montre comment, en s’opposant sans relâche à toute intervention de l’armée colombienne pour obtenir la libération d’Ingrid Betancourt, Paris n’a cessé d’accumuler les erreurs, jusqu’à payer des rançons à de faux rebelles et à donner l’asile politique aux familles de membres des FARC.
L’auteur stigmatise ce qu’il considère comme les mensonges, oublis et manipulations orchestrés par le gouvernement français en accord avec la famille Betancourt et ses multiples relais politiques et diplomatiques. Les coulisses de cette affaire sont ici explorées pour la première fois.
Journaliste à l’AFP durant toute sa carrière, Jacques Thomet a dirigé entre autres les bureaux de l’agence de La Havane, Rio de Janeiro et Bogotá et a couvert l’enlèvement d’Ingrid Betancourt et ses suites depuis la Colombie, le Venezuela et l’Équateur.