retirez en magasin sous 2h
magasin dès le lendemain
4 fois sans frais par carte bancaire
sous 30 jours
Dernières recherches
Vendu et expédié par : Cultura
État : Neuf
en stock vendeur
Livraison 0.00€ à domicile dès le 00/00/00
DISPONIBLE SOUS 6 JOURS
Livraison en magasin dès le 00/00/00
stock en magasin
Retrouvez le produit près de chez vous.
Coups de cœur Cultura
Tous les passeurs de culture peuvent partager leurs découvertes !
Tu as aimé ce produit ? Partage dès maintenant ton coup de coeur :
Ce matin “conférence au sommet” à l’hôpital entre Si Assed le grand manitou FLN de la Grande Kabylie , le ministre FLN de la Santé en Algérie, le supérieur des pères blancs, Corbière et moi. Si Assed était venu incognito, c’est une des premières fois qu’il quittait son nid d’aigle du Djurdjura. Il m’a apporté une liste de 150 donneurs de sang musulmans à Tizi Ouzou, que je vais commencer à grouper demain. Il m’assure de tout son appui sur toutes les initiatives que je prendrai à ce sujet et me laisse carte blanche : carte blanche de l’armée française la semaine dernière, carte blanche du FLN aujourd’hui, c’est plus que je ne pouvais en espérer après 3 mois de Kabylie.
Étudiant en pharmacie, Albert Faucher est affecté au laboratoire de l’hôpital militaire de Tizi Ouzou de février à juillet 1962. Durant cette période, il entretient avec sa fiancée restée à Nantes une correspondance quotidienne. Les événements qui vont mener à l’indépendance de l’Algérie y sont racontés et commentés au jour le jour par ces « simples citoyens », ces amoureux qui se manquent tant, s’inquiètent, se rassurent, en donnant à leurs lettres un ton romanesque. Mais la spécificité du poste d’Albert fait aussi découvrir une « autre » guerre d’Algérie, où l’on donnait son sang pour les blessés, fussent-ils de l’autre bord…
Fille des deux correspondants, Eléonore Faucher est scénariste et réalisatrice. On lui doit notamment Brodeuses et Gamines.