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On se demandera peut-être quel est ce "Solelh solelhaire" (Soleil ensoleilleur) qui donne son nom à ce nouveau disque de La Talvera... Il s'agit en fait du titre d'une ancienne
formulette ou d'une sorte d'incantation que disaient les bergers quand il faisait trop froid.Voici celle qui est connue dans les alentours de Cordes :
"Soleil ensoleilleur, que le bon Dieu t'éclaire, pour le pauvre berger, qui n'a ni robe ni manteau, rien qu'un croûton brûlé, pour sa chienne blanche et noire."
Ce Soleil ensoleilleur pourrait bien être le soleil d'Occitanie mais aussi celui de tous les pays du sud, de Catalogne, de Sardaigne, du Portugal ou du Brésil...
Un soleil que nous voulons partager avec nos amis de la terre entière....
Encore plus que les précédents, cet album est conçu comme une véritable histoire, un conte, la rencontre avec le pays albigeois, un cheminement dans le temps...
Les textes poétiques y côtoient des chansons à contenu plus engagé. La plupart sont des compositions de Daniel Loddo, sauf Minha ciranda (Silvério Pessoa) et Vòli cap
morir (Aelis Loddo). Outre les voix de Céline Ricard et de Daniel Loddo, vous entendrez la jeune chanteuse et violoniste Aelis Loddo.
Mais ce disque compte aussi de nombreux invités. Nos amis brésiliens en premier lieu : Silvério Pessoa (voix), Ricardo Fraga (batterie, percussions...), Thiago Hoover
(viola), mais aussi le joueur de rabeca Claudio Rabeca, et de nombreux musiciens aux univers musicaux très variés : Thierry Rougier (guitare), Zino Moudjeb (guimbri,
mandole), Soheil Nourian (zarb, daf...)...
D'un point de vue musical, Solelh solelhaire recèle une grande diversité de styles, de timbres, de rythmes, et d'ambiances sonores, rappelant tous les territoires
artistiques traversés par les musiciens de La Talvera (Occitanie, Brésil, Argentine, Maghreb...).
15 titres (sans compter les nombreux interludes ou paysages sonores) pour une durée totale d'un peu plus d'une heure.