La vie de François d’Assise, révolutionnaire de l’Église, moins « communiste » qu’« anarchiste », ennemi viscéral de l’argent et de la propriété privée, adepte et prophète d’un christianisme originel. Comment François, dit le Poverello, a-t-il su s’attirer les sympathies des évêques et du pape, s’épargnant ainsi d’être accusé d’hérésie ?
Portrait d’une époque que Jacques Le Goff a qualifiée de « première Renaissance », qui voit la création des universités, la construction des cathédrales et l’intensification des échanges commerciaux.
En prologue et en épilogue, Frédéric Pajak évoque la vieillesse, qui finit par venir, et son enfance, des paysages moins abîmés, des séjours brefs ou prolongés dans l’Italie d’hier et d’aujourd’hui. Les réussites et les échecs des cuisines française et italienne, des dialogues, anecdotes, nouvelles, sonnets. Le temps présent répond au temps passé, laissant entrevoir le temps qui vient.