Villes bâties par le vent
5,49€
  • Pagination : 52
  • EAN : 9782307176206
  • Protection numérique : Digital watermarking
  • Langue du livre : Français

ebook

Achat immédiat, sans abonnement.

Le saviez vous ?

Lisez votre e-book sur ordinateur, tablette et mobile grâce aux applications :


Vivlio et Cultura
partenaires pour vos
lectures numériques
Tout est synchronisé
grâce à votre compte
Cultura
Une aide en ligne pour
vous accompagner

Coups de cœur Cultura

Tous les passeurs de culture peuvent partager leurs découvertes !
Tu as aimé ce produit ? Partage dès maintenant ton coup de coeur :

loader
loader
loader
loader
loader
loader
loader
loader

description

descriptif du fournisseur
Dans ce recueil, l’amour est partout, avec sa soif de réciprocité dans l’amour de l’autre. La nature, nue de toute comparaison, est là pour dire et vivre cette quête qui doit conduire à la plénitude. De la plaine de l’enfance, jusqu’aux vallées secrètes de l’Himalaya, monte le refus du désespoir, malgré « les présences qu’on invente » pour parvenir à la réalité de ces « instants » futurs, qui exigent de traverser le pont d’un présent fait d’absence. Après avoir « ramassé les pièges aux espoirs », le poète attend « la nouvelle saison des amours » et implore : « Ne m’envoyez pas arroser l’arbre de l’absence ». L’adieu à l’ami du désert n’empêche pas l’appel ardent de l’être aimé, sans lequel la vie n’aurait plus de sens. Poussé par le « désir vêtu de fièvre », le poète part à la recherche de l’autre : itinéraire et course spirituels avec ses départs, ses voyages-prétexte, ses villes bâties par le vent, où l’on est à l’affût d’une « fenêtre qui s’ouvre », et où l’infini est toujours à la portée de la soif qui aspire à l’apaisement. « Sur la route de Chitral », en bord de mer d’Oman et sur les berges de l’Indus, on entend crier : « Avez-vous vu passer mon amour ? ». Et l’auteur croit l’entrevoir et le reconnaître. Alors retentit son nom, tandis que le silence se met à « parler sur les lèvres de la lumière », dans « la nuit où tout se perd, même l’immense ». Après avoir retenu le temps « pour se nourrir d’infini » et s’être invité à bord du navire « chargé d’amours rares » qui pénètre dans le Bosphore, le poète est récompensé par la vision de « la ville bâtie par le vent », « aimée du désert », qui n’apparaît qu’à « ceux qui s’aiment » et que plus rien ne sépare, « même pas l’espérance ».
 
Villes bâties par le vent

Villes bâties par le vent


On vous recommande avec votre achat
Villes bâties par le vent

Villes bâties par le vent

5,49
+