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À l'instar du mythique album perdu d'Iggy Pop, « Nashville », ou des démos légendaires du chef-d'oeuvre inédit des Strokes, ces enregistrements regorgent d'une énergie communicative, de notes graves profondes, de rythmes intimistes, de mélodies entraînantes, et bien plus encore.
Le résultat ? Un plaisir d'écoute intense. Cet album de Swearing At Motorists laissera humains et animaux perplexes. - Camden Joy
Swearing At Motorists a parcouru un long chemin depuis sa création en 1994, à l'origine un projet né de la distribution de flyers. Quelques mois plus tard, des affiches font mystérieusement leur apparition dans les disquaires et les salles de concert de Dayton et ses environs, dans l'Ohio. Dave Doughman, tout content, inscrit son nom sur des cassettes audio de morceaux enregistrés à la main, les distribue à ses amis, et le groupe est né. À la fin des années 1990, S@M sort une série de 45 tours sur différents labels. Après plusieurs diffusions par John Peel et une presse internationale positive, le groupe signe avec le nouveau label Secretly Canadian. Ils y publient deux EPs et quatre albums, dont « Number Seven Uptown » (2000) et « The Flag Signals Good Bye » (2002), tous deux élus « Album underground de l'année » par le magazine Mojo lors de leur sortie respective.
Swearing At Motorists s'installe à Berlin en 2005, sort « Last Night Becomes This Morning » l'année suivante - leur dernier album chez Secretly Canadian - puis disparaît dans la nuit infinie de Kreuzberg. Huit ans plus tard, le groupe réapparaît à Hambourg avec un nouvel album intitulé « While Laughing, The Joker Tells The Truth », sorti sur le label A Recordings Ltd. d'Anton Newcombe. Coproduit par Dave et Rick McPhail (Tocotronic), l'album raconte... « Perdu » huit ans dans le style S@M classique.