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Dans cette ode à la nature au message humaniste, le violoncelliste français Christian-Pierre La Marca propose un programme somptueux autour de la thématique de la sauvegarde de la planète. Il invite de nombreuses voix de la scène internationale à enrichir l'univers de son instrument. Un projet exceptionnel, inédit et solidaire.
Wonderful World est un projet à multiples entrées, convergeant toutes vers la sensibilité de Christian-Pierre La Marca à la préservation de notre planète. " La musique a cette faculté de pouvoir éveiller les consciences, sensibiliser sans chercher à convaincre ni à enrôler. Un circuit court qui va droit au coeur ", explique-t-il. Son engagement avait déjà pris un tour artistique avec la création du Concert pour la Planète en 2019. Il transparaît aujourd'hui dans un album solidaire et métissé de voix sonnant classique, néo-classique, musiques du monde ou jazz, toutes entonnant un même chant de la Terre. Il s'agit bien ici de chant - d'émerveillement, d'interrogation, d'appel à l'éveil, de prière -, qui affleure dans ces vingt-six titres mais aussi dans les images de Yann Arthus-Bertrand insérées au livret.
Le violoncelle de Christian-Pierre La Marca a souvent été associé à la voix humaine, pour sa conduite des lignes, la flexibilité de ses courbes, son intensité lyrique. Ce sont ici celles des sopranos Sabine Devieilhe et de Patricia Petibon qui lui tendent leur miroir, au même titre que la clarinette de Michel Portal, les pianos de Thomas Enhco, Baptiste Trotignon, Nathanaël Gouin et Thierry Escaich, l'accordéon de Félicien Brut avec la contrebasse d'Édouard Macarez, et le duo pop Lilly Wood & The Prick. Le chant ne se limite pas aux solistes puisqu'un ensemble de musiciens issus de l'Orchestre de Paris prête également sa texture aux arrangements ajustés sur mesure. On redécouvrira donc sous d'autres soleils Over the Rainbow de Arlen, Après un rêve de Fauré ou encore Summertime de Gershwin, passant du Cygne de Saint-Saëns à I giorni de Ludovico Einaudi, de The Hours de Philip Glass à Lost in the Stars de Kurt Weill. " Cette ode à la nature est avant tout un hymne au partage, conclue le violoncelliste. Au-delà du programme, j'ai souhaité vivre cette aventure avec des artistes exceptionnels d'horizons et d'univers différents. Après tout, n'est-ce pas là notre mission en tant qu'artistes ? Partager avec notre public, émouvoir, éveiller les consciences à travers le monde ? "
Un euro de la vente de chaque album est reversé à la Fondation GoodPlanet.