Eric-Emmanuel Schmitt

Présentation

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Eric Emmanuel Schmitt

Eric-Emmanuel Schmitt

Eric-Emmanuel Schmitt, connu pour son talent et son optimisme, cumule les casquettes : dramaturge, romancier, novelliste, réalisateur et comédien, il est difficile de l’enfermer dans une case ! Il est aujourd’hui l’un desécrivains francophones les plus lus dans le monde et pour cause : les lecteurs comme la critique le plébiscitent ! Sur Cultura.com, découvrez l’étendu de sa créativité et ses magnifiques romans.

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Eric-Emmanuel Schmitt, un auteur à découvrir sans attendre !

Eric-Emmanuel Schmitt est un écrivain français et dramaturge de renom, dont les œuvres sont traduites dans 46 langues et les pièces de théâtre, jouées dans plus de 50 pays. Il a reçu un nombre impressionnant de prix littéraires tout au long de sa carrière. Vivant aujourd'hui à Bruxelles, une ville qui dit-il, cultive l'optimisme au contraire de Paris, il se tient à l'écart du monde littéraire et politique dans sa maison, simple et remplie de livres.

La joie est pour lui vitale. Malgré les épreuves de la vie, dont il parle par exemple dans son dernier livre « Le journal d'un amour perdu », consacré à la perte de sa mère, il fait tout pour la cultiver.

Découvrez le parcours de vie d'Eric-Emmanuel Schmitt et ses différentes œuvres sur Cultura.com.

Une passion précoce pour le théâtre, la philosophie et les arts

Eric-Emmanuel Schmitt naît en 1960 dans le Rhône. Alors qu'il est encore enfant, sa mère l'emmène assister à une représentation du Cyrano de Bergerac, avec Jean Marais, qui le bouleversera au point de faire naître en lui une véritable passion pour le théâtre. Cela ne le quittera jamais et dès l'âge de seize ans, Eric-Emmanuel Schmitt décide de devenir écrivain. Pendant son adolescence, s'il étudie de manière automatique et désintéressé, il se consacre en revanche avec ardeur à la musique, notamment au piano, à la lecture, la philosophie et au théâtre.

Eric-Emmanuel Schmitt, un philosophe dramaturge

Eric-Emmanuel Schmitt poursuit ensuite ses études en Khâgne et Hypokhâgne, puis en Ecole Normale Supérieure, avant d'être agrégé en philosophie. Il consacre sa thèse de doctorat à Diderot, un philosophe qu'il admire profondément. Initialement intitulée « Diderot et la métaphysique » lors de sa soutenance en 1987, elle est publiée dix ans plus tard sous le nom « Diderot ou la philosophie de la séduction ». Par la suite, il deviendra professeur de philosophie à l'Université et continuera de transmettre sa passion du théâtre à ses élèves.

Pendant toute la période du lycée et de ses études supérieures, il ne cessa d'écrire des pièces. C'est pour lui une véritable vocation, mais il peine à trouver son style. Il y parvient vers l'âge de trente ans, avec sa première pièce représentée : « La nuit de Valognes », en 1991. Cependant, ses premières pièces ont dû mal à trouver leur public.

A la première du « Visiteur », pièce imaginant la rencontre entre Dieu et Freud, la salle n'a pour spectateurs que ses deux parents, avant d'être récompensée par trois prix Molières et devenir célèbre dans le monde entier. Le succès lui tombe dessus sans prévenir ! C'est alors pour lui l'occasion de quitter l'Université pour se consacrer à l'écriture.

Les pièces de théâtre suivantes rencontrent toutes le même l'engouement. C'est le cas notamment de « Frédérick ou le Boulevard du crime », avec Jean-Paul Belmondo ou bien « Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran », qui fait partie du « Cycle de l'invisible », un ensemble de huit récits sur l'enfance et la spiritualité ayant séduit le public au théâtre et en librairie.

En mars 2012, le dramaturge acquiert, avec Bruno Metzger, le théâtre de la Rive gauche à Paris et en devient le directeur artistique. Un an plus tard, il monte sur les planches pour endosser le rôle de son personnage Ibrahim. Aujourd'hui, il continue de l'interpréter en France, en Suisse, en Belgique, en Italie et au Canada.

Sa carrière en tant que dramaturge a été récompensée par de nombreux prix, entre autres le Grand prix du théâtre de l'Académie française pour plusieurs de ses pièces. Ses œuvres sont reconnues comme faisant partie du répertoire contemporain.

La traversée des temps : Le romancier et une expérience mystique comme point de départ

En 1994, Eric-Emmanuel Schmitt se lance dans le roman avec « La secte des égoïstes ». C'est le début d'une création aussi prolifique que dans le théâtre, qui comprend entre autres « L'Evangile selon Pilate » en 2000, parlant de Jésus-Christ ou « La part de l'autre », consacré à Hitler.

Par la suite, il écrit d'autres romans sur des personnages célèbres, comme Faust dans « Lorsque j'étais une œuvre d'art » et aborde d'autres thématiques telles que les relations sentimentales et physiques dans son roman « L'Elixir d'amour ».

Eric-Emmanuel Schmitt est reconnu rapidement dans ce domaine et les récompenses ne tardent pas à venir. En 2001, il est fait Chevalier des arts et des lettres, puis, en 2012, l'Académie royale de la langue et littérature françaises de Belgique lui offre le fauteuil numéro 33. En 2016, l'auteur est élu membre du jury Goncourt.

Un de ses plus célèbres romans est « La Nuit de feu », publié en 2015, dans lequel il fait le récit d'une expérience spirituelle et sentimentale qui a changé sa vie. Le 4 février 1989, lors d'une excursion dans le désert du SaharaEric-Emmanuel Schmitt s'est retrouvé perdu, seul, dans la nuit et le froid et a dû s'enterrer dans le sable pour survivre. Ce qui aurait pu être une expérience traumatisante se révèle en réalité profondément positive et fondatrice. Il y « éprouve le sentiment de l'Absolu, avec la certitude qu'un Ordre, une intelligence, veille sur nous, et que, dans cet Ordre, j'ai été créé, voulu. Et puis la même phrase occupait mes pensées : « Tout est justifié ». » confie-t-il. C'est cet épisode de sa vie qui selon lui, lui a permis de se lancer réellement dans l'écriture et qui a influencé tout le reste de sa vie. L'auteur qui était athée se revendique depuis croyant.

Sa production éditoriale est, depuis, empreinte de spiritualité et de philosophie, que ce soit pour le théâtreles romans ou les nouvelles. C'est particulièrement le cas dans le roman « L'homme qui voyait à travers les visages ».

En 2017, il publie, avec la journaliste Catherine Lalanne, un livre d'entretiens, « Plus tard, je serai un enfant », dans lequel il se confie sur son enfance et les étapes importantes de sa vie.

Livre, films, opéra, bande-dessinée… Eric-Emmanuel Schmitt s'essaye à tout !

Eric-Emmanuel Schmitt est également l'auteur de nouvelles, comme « Odette Toulemonde et autres histoires », adaptée au cinéma avec Catherine Frot et Albert Dupontel ou encore « Concerto à la mémoire d'un ange », qui a reçu le prix Goncourt de la nouvelle. Cette expérience cinématographique lui donne envie de se lancer dans cet art, ce qu'il fait en réalisant son récit « Oscar et la dame en rose », en 2009.

Eric-Emmanuel Schmitt ne s'est pas pour autant éloigné de son goût pour la musique pendant toutes ces années. Il a notamment traduit les opéras « Les noces de Figaro » ainsi que « Don Giovanni » et consacre trois ouvrages à Mozart. Dans « Ma vie avec Mozart », l'auteur s'invente pour l'occasion une correspondance intime avec le compositeur.

En retour, le voilà lui-même adapté à l'opéra. En 2014, deux de ses textes sont adaptés : « Oscar und die Dame in rosa », par Francis Bollon et « Cosi Fanciulli », par Nicolas Bacri.

Insatiable, l'auteur s'intéresse à un autre répertoire : la bande dessinée. Cela est chose faite en 2013, avec « Les aventures de Poussin 1er : Cui suis-je ? », illustré par Janry et publié aux éditions Dupuis. Un deuxième tome paraît en 2015.

Pièce de théâtreromanbande-dessinéenouvelle, opéra… Par quelle œuvre vous laisserez-vous tenter pour découvrir la plume d'Eric-Emmanuel Schmitt sur Cultura.com ? Tous les choix seront les bons !