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Depuis sa plus tendre enfance, Shan Sa, de son vrai nom Yan Ni, est plongée dans l’univers artistique. Principalement écrivaine et poète, Shan Sa s'adonne aussi à la peinture et à la calligraphie. Elle bouleverse son public lors de la sortie de chacune de ses œuvres.
en savoir plusNée en Chine le 26 octobre 1972, Shan Sa y reste jusqu’à ses 18 ans. Elle se rend ensuite en France pour poursuivre ses études. C’est d’ailleurs en France qu’elle publie son tout premier roman.
Shan Sa découvre très tôt sa passion pour les mots. Dès l’âge de 7 ans, elle se met à l’écriture de poèmes, à la calligraphie et à la peinture. À 10 ans, elle publie son tout premier recueil de poèmes. Cette œuvre reçoit de très bonnes critiques de la part des poètes chinois de l’époque et elle lui vaut aussi de remporter le premier prix du concours national de la poésie de la jeunesse en Chine. À seulement 14 ans, elle est invitée à faire partie de l’Association des Écrivains de Pékin.
À 18 ans, elle arrive en France pour poursuivre ses études supérieures. Elle étudie la philosophie à l’Université de Paris-Sorbonne ainsi que l’Histoire de l’Art à l’École du Louvre. Elle profite de ses études en France pour voyager dans toute l’Europe à la découverte des musées les plus réputés. En 1994, elle part vivre en Suisse où elle devient l’assistante du peintre Balthus. Elle y reste deux ans avant de revenir en France.
Dès la publication de son premier roman en français, les lecteurs sont au rendez-vous. Les œuvres de Shan Sa sont à la fois poétiques et touchantes.
En 1997, Shan Sa publie son premier roman en français baptisé Porte de la Paix Céleste. Cette œuvre autobiographique raconte l’histoire d’une jeune fille chinoise qui se confronte pour la première fois au mode de vie occidental. Deux ans plus tard, elle sort Les Quatre Vies du Saule. Ce roman d’amour se déroule sur quatre périodes distinctes de l’histoire de Chine. En 2001, elle publie La Joueuse de Go. Le récit a lieu sous l’occupation de la Chine par les Japonais. Ce roman relate l’histoire d’une lycéenne qui affronte un officier japonais lors d’un tournoi de Go. Forte du succès de ses trois premiers romans, Shan Sa n’arrête pas d’écrire et enchaîne les publications de livres.
En 1997, Shan Sa obtient le Prix Goncourt du Premier Roman pour Porte de la Paix Céleste. En 1999, on lui décerne le Prix Cazes pour son deuxième roman, Les Quatre Vies du Saule. En 2001, elle est récompensée du Prix Goncourt des Lycéens pour La Joueuse de Go. En 2009, elle est décorée du titre de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres. En 2011, elle reçoit le titre de Chevalier de l’Ordre National du Mérite.
Quand on aime, on partage
Shan Sa est née en Chine, et son goût des lettres se révèle très tôt : à 14 ans elle devient le plus jeune membre de l’Association des écrivains de Pékin ! Elle continuera ses études en France et obtient de nombreux prix littéraires.
Le roman qui m’a subjuguée ? « Impératrice » ! Sa prose est une merveille de poésie et d’équilibre, la beauté affleure dans chacune de ses phrases, je me suis sentie transportée dans cette époque de la Chine ancestrale et j’ai vibré à chaque étape du destin de cette femme extraordinaire, inoubliable et inébranlable. Lire un texte de Shan Sa est une véritable joie pour moi, un moment privilégié.